Le 31 mars 2019 au matin, nous avons tenu notre assemblée générale à l’escale Louvois, à Toulon. Var-Matin, qui en rend compte le lendemain, retient deux choses : les soixante-dix ans de présence de l’association auprès des personnes accueillies par l’aide sociale à l’enfance (ASE, le service du Département qui protège et accompagne les enfants confiés), et le fait qu’un guide fabriqué chez nous, le Passeport Malin, a attiré l’attention du Québec.
Une assemblée générale doublée d’un anniversaire
La salle réunissait de nombreux élus et partenaires. Le journal les cite nommément : la députée Geneviève Levy, les conseillères régionales et départementales Josy Chambon, Caroline Depallens, Valérie Mondone, leur collègue Francis Roux, les adjoints au maire de Toulon Josée Massi et Guy Le Berre, ainsi que Jacques Couture de La Valette-du-Var et Dominique Blanc du Castellet. Notre président Marceau Dell’Unto et les responsables des différentes sections et commissions ont retracé les sept décennies écoulées.
Ce décompte, il faut le dire honnêtement, alimente une question encore ouverte sur l’année de création de l’association. Nous la rapportons ici sans la trancher : le bureau y reviendra.
Le Québec s’intéresse à un guide varois
Le Passeport Malin est né de la Commission Jeunes du Var. Selon Var-Matin, une chercheuse québécoise l’a découvert lors d’un passage en France et en a fait connaître l’intérêt de l’autre côté de l’Atlantique. Une invitation a suivi.
Une de leurs chercheuses l’a découvert lors d’une mission dans l’Hexagone et elle n’a pas attendu l’été indien pour en diffuser l’intérêt. Du coup, répondant à leur invitation, le président Marceau Dell’Unto va le présenter aux autorités canadiennes.
À la date de l’assemblée générale, ce déplacement est donc un projet annoncé, pas un voyage déjà fait. Nous le présentons tel que la presse l’écrit alors : au futur.
Ce que le Passeport Malin contient, et ce qui va changer
Le guide rassemble des conseils et des adresses utiles sur cinq rubriques : logement, emploi, formation, administratif et santé. Autrement dit, ce qui tombe d’un coup sur un jeune le jour où il quitte l’ASE. Var-Matin annonce qu’il va être actualisé avec le concours des résidents des maisons à caractère social, c’est-à-dire par celles et ceux qui s’en servent.
Monique Ferreira, vice-présidente nationale des ADEPAPE, a rappelé de son côté que, selon elle, le Var accompagne de longue date les protégés de l’ASE jusqu’à 25 ans, contre 18 ans dans beaucoup de départements, et a appelé à soutenir la loi Brigitte Bourguignon sur l’accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l’autonomie, présentée le 11 juillet 2018 à l’Assemblée nationale. Ce sont ses mots à la tribune, pas des données administratives.
Et pour vous ?
Si vous sortez de l’ASE ou si vous accompagnez un jeune qui en sort, demandez-nous le Passeport Malin : il est fait pour être ouvert, pas rangé. Et si vous voulez contribuer à sa mise à jour, dites-le-nous : ce sont les retours des jeunes qui rendent ce guide juste. Appelez le 04 94 31 60 31 ou écrivez à contact@adepape-var.fr.
Sources
- Var-Matin, « Le Passeport malin de l’Adepape séduit au pays du caribou ! », publié le 1er avril 2019 : https://web.archive.org/web/20191209075829/https://www.varmatin.com/vie-locale/le-passeport-malin-de-l-adepape-seduit-au-pays-du-caribou–372005
- ADEPAPE du Var — 04 94 31 60 31, contact@adepape-var.fr
