Alexandre Henry devant les supports de l’ADEPAPE Var et du Passeport Malin sur Info83.

Le journal de l’ADEPAPE Var

Notre président répond à Info 83 : l’entraide expliquée par ceux qui la font

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Le média varois Info 83 a mis en ligne un entretien vidéo avec Alexandre Henry, président de l’ADEPAPE Var, et un bénévole de l’association, tous deux passés par l’Aide sociale à l’enfance.

Alexandre Henry interviewé sur Info83, en juin 2025. Capture de l’interview — Info83 (YouTube) Cadrage adapté à l’en-tête.

Le média varois Info 83 a mis en ligne un entretien vidéo consacré à notre association. On y retrouve Alexandre Henry, notre président, aux côtés d’un bénévole de l’association. Les deux ont été accueillis, enfants, par l’Aide sociale à l’enfance (ASE), le service du Département qui protège les mineurs qui ne peuvent pas rester dans leur famille.

Pourquoi une interview vidéo

Nous sommes une association discrète. Beaucoup de jeunes sortent de l’ASE sans avoir jamais entendu parler de nous, et découvrent seulement plus tard qu’un réseau d’entraide existait à côté d’eux. Un texte sur un site institutionnel ne règle pas ce problème. Une parole filmée, portée par des personnes qui ont vécu le placement, en dit davantage sur ce que nous sommes qu’une plaquette.

C’est le sens de cet entretien : laisser le président et un bénévole raconter eux-mêmes ce que l’association fait au quotidien, et à qui elle s’adresse.

Ce que dit la vidéo

Le titre de la vidéo annonce clairement les intervenants et leur qualité :

Info83 reçoit Alexandre Henry, Président de l’ADEPAPE Var, et Driss Elmi, bénévole à l’association,

La page résume en une phrase notre raison d’être : « L’ADEPAPE Var agit pour les jeunes suivis par l’ASE. » Rien de plus, rien de moins : nous ne remplaçons ni le service départemental, ni les travailleurs sociaux. Nous prenons le relais là où l’accompagnement institutionnel s’arrête, et nous restons là quand il n’y a plus personne.

Ce que cela change dans le Var

Pour un jeune varois qui approche de la fin de son accompagnement, la difficulté est rarement le manque d’information : c’est le manque d’interlocuteur. Savoir qu’une association existe, qu’elle est composée d’anciens enfants placés et qu’elle décroche le téléphone, cela change la façon d’aborder les mois qui suivent la sortie.

Une vidéo se partage aussi plus facilement qu’un dépliant. Un éducateur, un référent, un adhérent peuvent l’envoyer à un jeune en un lien. C’est, très concrètement, notre meilleur canal de bouche-à-oreille.

Il y a un autre effet, moins visible. Voir un ancien enfant placé présider une association, et un autre y donner de son temps comme bénévole, casse une image tenace : celle du parcours en protection de l’enfance comme une histoire qui se termine mal par défaut. Ce n’est pas un discours d’encouragement, c’est un fait présenté à l’écran.

Enfin, ce type de prise de parole nous rend joignables. Beaucoup de personnes nous contactent des années après leur sortie, parfois pour une demande très précise, parfois simplement pour savoir si quelqu’un connaît encore leur histoire. Les deux motifs sont légitimes.

Et pour vous ?

Trois gestes utiles, à votre portée :

  • Regardez l’entretien, puis transmettez-le autour de vous : à un jeune, à un professionnel, à un proche qui ne sait pas ce qu’est l’ASE.
  • Si vous êtes sortant de l’ASE et que vous vous demandez si l’association peut quelque chose pour vous, posez la question directement : 04 94 31 60 31 ou contact@adepape-var.fr.
  • Si vous souhaitez témoigner à votre tour, dites-le nous. Nous ne diffusons jamais un parcours sans l’accord explicite de la personne concernée.

Sources

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