Panneau de Puget-sur-Argens au bord d’une route ombragée.

Le journal de l’ADEPAPE Var

L’ADEPAPE Var ouvre sa troisième antenne, à Puget-sur-Argens (Est-Var)

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Le 14 octobre 2016, Var-Matin annonçait l’ouverture d’un point d’écoute à Puget-sur-Argens, dans les locaux du Conseil départemental : notre troisième antenne, après Brignoles et Draguignan.

Photographie d’illustration : l’entrée de Puget-sur-Argens. Photo : Witte, S. — CC BY-SA 3.0. Licence. Cadrage adapté à l’en-tête.

Le 14 octobre 2016, Var-Matin annonçait l’ouverture d’un point d’écoute pour les pupilles à Puget-sur-Argens. Derrière cette annonce locale, un jalon de notre histoire : nous n’étions déjà plus une association d’un seul lieu.

Un maillage qui existait déjà

Basés à Toulon, nous tenions à cette date deux antennes locales, à Brignoles et à Draguignan. Celle de Puget-sur-Argens était la troisième, destinée à l’Est du département, et installée dans un bureau du Conseil départemental, à l’Espace Vernèdes, bâtiment 6, entrée Nord. Le créneau annoncé était fixe : chaque 2e mardi du mois, de 9 h à midi, ouvert à tous. La réunion suivante était fixée au mardi 8 novembre, pour réfléchir au développement de la nouvelle antenne.

L’ouverture avait été portée par un bénévole raphaëlois, ancien enfant placé et auteur d’un récit autobiographique. Son histoire lui appartient : il l’a publiée lui-même, et ce n’est pas à nous de la raconter à sa place.

Ce que le journal écrivait

L’article résumait en une phrase la nature du réseau, et donnait au passage une indication sur notre date de création — une pièce extérieure à l’association, que nous versons au dossier sans trancher, la formulation ne précisant pas s’il s’agit de l’ADEPAPE du Var ou du mouvement en général.

Et bonne nouvelle: l’Adepape Var, basée à Toulon, qui possède déjà deux antennes locales, à Brignoles et à Draguignan, en ouvre une troisième pour l’Est-Var, dans les locaux du Conseil départemental, à Puget-sur-Argens.

Le journal rappelait aussi les missions des ADEPAPE, les associations départementales d’entraide des personnes accueillies en protection de l’enfance : aider, écouter, guider. Et il précisait la vocation du point d’écoute : « Un accompagnement de jeunes, de 18 à 26 ans, qui ont été placés à la protection de l’enfance, pour leur insertion professionnelle, sociale et pour leur projet de vie ».

Pourquoi la proximité compte dans le Var

Le Var est vaste, et un jeune qui sort de l’ASE — l’aide sociale à l’enfance, service du Département — ne va pas traverser le département pour un rendez-vous incertain. Installer une permanence à Puget-sur-Argens, dans un bâtiment du Conseil départemental déjà identifié par les familles, c’était rapprocher l’écoute de ceux qui en ont besoin plutôt que d’attendre qu’ils viennent à Toulon.

L’encadré du journal rappelait le cadre : le Conseil départemental est responsable de la protection de l’enfance, et l’ASE soutient les mineurs, leurs familles, les mineurs émancipés et les jeunes majeurs de moins de 21 ans en difficulté. Notre rôle, à côté, est celui de l’entraide entre pairs.

Et pour vous ?

Cet article raconte l’année 2016. Les permanences sont suspendues depuis la mise à jour du 24 octobre 2026. Pour une demande actuelle, contactez directement l’association. Si vous avez participé au lancement de ces antennes ou conservé des documents, vous pouvez également nous écrire pour contribuer à leur histoire.

Sources

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