Le 22 novembre 2017, nous avons quitté Toulon pour Brignoles. À la Maison des services publics, une délégation a tenu deux réunions d’information dans la même journée : les professionnels et représentants institutionnels le matin, des jeunes susceptibles d’être accompagnés en début d’après-midi. Var-Matin a publié le compte rendu le lendemain.
Pourquoi aller sur place
La raison est dite sans détour par le journal : l’association « se lance pourtant dans une campagne de reconnaissance et vient à la rencontre de ses partenaires institutionnels, estimant ne pas être aussi souvent sollicitée qu’elle le devrait ». Autrement dit : un jeune ne peut pas pousser une porte dont personne ne lui a parlé. Si les travailleurs sociaux du centre Var ne connaissent pas l’association, l’orientation ne se fait pas.
La délégation était emmenée par le président Marceau Dell’Unto, arrivé à la tête de la structure en mars 2017, accompagné des vice-présidentes Muriel Cottereau et Tatiana Zaou Nanhous, et d’un membre de l’équipe éducative.
Le message tenu ce jour-là
Une phrase résume ce que nous voulions faire comprendre aux partenaires, et elle reste valable aujourd’hui.
Nous ne sommes pas un portefeuille, destiné uniquement à financer
On peut venir pour être conseillé, écouté, orienté, sans demander d’argent. L’orientation vers l’association passe par les services sociaux ou de justice, et l’accompagnement va, pour certains, jusqu’à 25 ans.
Ce que cela change pour le Var
Deux choses ressortent de cette journée. D’abord la continuité du Passeport malin : dès novembre 2017, la presse le décrit comme rédigé par les membres de la commission « jeunes », regroupant les réponses aux questions de la vie administrative courante — « se loger, se former, travailler, se soigner… ». Dès cette date, l’outil existe déjà et il est porté par les jeunes eux-mêmes.
Ensuite la gouvernance par les pairs : le bureau est « composé en majeure partie d’anciens bénéficiaires de l’Aide à l’enfance », et l’association est gérée depuis 1992 par des personnes ayant elles-mêmes bénéficié de ses services. Sur la date de création, Var-Matin écrivait en 2017 que l’association aurait été « créée en 1949 » : nous rapportons cette mention comme une affirmation de presse, sans la trancher ici.
Et pour vous ?
Vous vivez à Brignoles, dans le centre Var ou le haut Var et vous pensiez l’association réservée à Toulon : ce n’est pas le cas. Appelez le 04 94 31 60 31 ou écrivez à contact@adepape-var.fr pour demander un rendez-vous ou le Passeport malin. Professionnels de l’ASE, éducateurs, travailleurs sociaux : nous nous déplaçons pour présenter nos missions à vos équipes, comme à Brignoles.
Sources
- Var-Matin, « Soutien des jeunes adultes : l’Adepape en quête de visibilité », publié le 23/11/2017 à 05:15 (l’événement se tient la veille).
- Version archivée consultée : https://web.archive.org/web/20211220183821/https://www.varmatin.com/vie-locale/soutien-des-jeunes-adultes-l-adepape-en-quete-de-visibilite-186394
