Remise d’une distinction pendant la Fête de l’enfance au Pradet.

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Le Var à la tribune de l’Assemblée nationale : Caroline Depallens auditionnée sur le projet de loi

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Le 17 juin 2026, Caroline Depallens, vice-présidente du conseil départemental du Var, a été auditionnée avec Florence Dabin par la délégation aux droits des enfants de l’Assemblée nationale, avant l’examen du projet de loi.

Caroline Depallens distinguée pendant la Fête de l’enfance au Pradet. Photo : Info83. Cadrage adapté à l’en-tête.

Le 17 juin 2026, une élue varoise a parlé protection de l’enfance devant les députés. Caroline Depallens, vice-présidente du conseil départemental du Var, a été auditionnée avec Florence Dabin, vice-présidente de Départements de France, par la délégation aux droits des enfants de l’Assemblée nationale. L’audition précédait l’examen du projet de loi relatif à la protection des enfants, prévu à partir du 15 juillet.

Pourquoi les départements sont en première ligne

L’aide sociale à l’enfance (ASE), le service qui accueille et accompagne les enfants confiés, est une compétence départementale. C’est donc le conseil départemental du Var qui décide des places d’accueil, des moyens des équipes et des aides aux jeunes majeurs. Quand une loi nationale change les règles, ce sont les départements qui doivent la mettre en œuvre — avec les moyens dont ils disposent.

Départements de France (DF), l’association qui réunit les départements, est venue porter ce message devant la délégation. Selon la presse spécialisée, l’association demande à l’État de reprendre sa place sur ce qui ne relève pas de l’ASE.

Ce qui a été dit devant la délégation

Le compte rendu de l’audition est explicite sur le cadre et le calendrier :

Florence Dabin, vice-présidente de Départements de France (DF), et Caroline Depallens, vice-présidente du conseil départemental du Var, ont profité de leur audition du 17 juin devant la délégation aux droits des enfants de l’Assemblée nationale pour faire passer plusieurs messages aux députés avant l’examen du projet de loi relatif à la protection des enfants, prévu à partir du 15 juillet.

Le fond du propos tient en une phrase : selon la source, l’association alerte sur une protection de l’enfance devenue le réceptacle de difficultés qui dépassent largement son champ d’intervention. Autrement dit, l’ASE se retrouverait à accueillir des situations qui appelleraient d’autres réponses publiques.

Ce que cela change, ou non, dans le Var

Soyons honnêtes : une audition ne change rien tout de suite. Aucun droit nouveau n’est ouvert, aucune place d’accueil n’est créée, aucune aide jeune majeur n’est prolongée par le seul fait qu’une élue varoise ait été entendue. Le texte sera discuté à partir du 15 juillet, et c’est ce qui en sortira qui comptera.

Mais il y a un intérêt réel pour nous : le Var est désormais identifié dans ce débat. Nous suivrons donc l’examen du texte de près, et nous attendons du futur projet de loi qu’il traite sérieusement la sortie de l’ASE — logement, ressources, santé, accès aux études — et pas seulement les conditions du placement. C’est le moment de la sortie qui fait basculer les parcours, et c’est celui que nous voyons tous les jours.

Et pour vous ?

Si vous êtes ou avez été accompagné par l’ASE dans le Var, vos constats valent mieux que n’importe quel argumentaire. Dites-nous ce qui vous a manqué au moment de la sortie : c’est ce que nous portons quand nous sommes reçus. Écrivez-nous à contact@adepape-var.fr ou appelez le 04 94 31 60 31.

Si vous êtes adhérent, vous pouvez aussi nous aider à suivre le texte : nous partagerons ici les étapes de l’examen parlementaire, sans jargon, au fur et à mesure.

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