Des participants réunis dans la salle pendant la cérémonie des vœux de 2020.

Le journal de l’ADEPAPE Var

Le bilan 2018 rendu public lors des vœux : 235 personnes orientées, 370 bons alimentaires

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Lors de la cérémonie des vœux, notre président a rendu public le bilan social de l’année précédente et rappelé une chose essentielle : l’aide financière n’est pas toujours ce que les gens viennent chercher.

Cérémonie des vœux de l’ADEPAPE Var, en janvier 2020. Photo : fonds ADEPAPE Var. Cadrage adapté à l’en-tête.

Var-Matin a rendu compte de notre cérémonie des vœux, tenue salle Méditerranée sous la présidence de Marceau Dell’Unto. L’événement s’est déroulé un mardi ; l’article ayant paru le jeudi 24 janvier 2019, il s’agit du mardi 22 janvier. Le journal y a repris ce qui n’avait jamais été publié ailleurs : notre bilan social de l’année écoulée, en chiffres.

Le bilan social de 2018

Selon le compte rendu du journal, 235 personnes ont été orientées, l’an dernier — donc en 2018 — vers l’association pour un accompagnement social. Le président y a ajouté deux volumes : 430 suivis mis en place ayant donné lieu à une aide financière, et 370 bons alimentaires remis. Ces chiffres sont ceux que la presse a imprimés, tels quels, sans commentaire de notre part.

La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs représentants institutionnels : Philippe Vitel, vice-président de la Région, Caroline Depallens, représentant le président du Conseil départemental, et Valérie Mondone, adjointe à la Jeunesse. Cette présence dit quelque chose d’utile aux jeunes concernés : l’association n’est pas un guichet isolé, elle est en lien avec les institutions qui décident de la protection de l’enfance dans le Var.

« L’aide financière n’est pas toujours la priorité »

C’est la phrase la plus importante de tout l’article, et elle mérite d’être lue deux fois par celles et ceux qui hésitent à pousser notre porte :

« Nous les accompagnons aussi bien sur le plan administratif et social, explique le président . L’aide financière n’est pas toujours la priorité. »

Autrement dit : on peut venir nous voir sans rien demander d’argent. Monter un dossier, comprendre un courrier administratif, refaire des papiers, se faire expliquer un droit, ou simplement être écouté par quelqu’un qui connaît le parcours — tout cela fait partie du travail. Beaucoup de personnes qui ont vécu l’ASE, l’aide sociale à l’enfance, tardent à appeler parce qu’elles croient qu’il faut être dans une situation d’urgence financière pour être légitimes. Ce n’est pas le cas.

Le Passeport Malin primé

Le même article signale une distinction restée peu connue : notre guide pratique, élaboré dans le cadre de la commission Jeunes, « vient de recevoir le premier prix du collectif Vivre ensemble ». Le Passeport Malin était donc reconnu dès le début de 2019, avant les démarches ultérieures de protection de son nom. Le journal précise également que nous allions présenter nos missions et ce guide à des jeunes de 17 ans dans les maisons d’enfants à caractère social, c’est-à-dire avant la sortie de placement, au moment où l’information est encore utile.

Et pour vous ?

Si vous êtes sorti de l’ASE, ou si vous vous en approchez, retenez le message du président : n’attendez pas d’être à découvert pour appeler. Un rendez-vous peut porter sur un dossier de bourse, un logement, une demande de papiers, une orientation vers le bon service — ou sur rien de précis. Le numéro est le 04 94 31 60 31, l’adresse contact@adepape-var.fr. Si vous travaillez en maison d’enfants ou en service de l’ASE et que vous souhaitez que nous venions présenter le Passeport Malin aux jeunes que vous accompagnez, écrivez-nous : nous organisons ces rencontres sur demande.

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