Faute de familles d’accueil, le Var propose de porter de 12 à 14 francs la pension de ses pupilles
En mai 1908, l’Inspecteur de l’Assistance publique expose au Préfet du Var qu’il faut porter de 12 à 14 francs la pension mensuelle des pupilles de un à deux ans, pour rester concurrentiel face aux départements voisins.









